Mon chat a du diabète

C’est officiel, notre chat a du diabète. Ça peut paraître con, mais quand la nouvelle nous est tombé dessus on a pris une claque. Alors ÉVIDEMMENT, je préfère que ce soit mon chat qui soit malade plutôt qu’un de mes proches, mais sachant qu’on a toujours fait de notre mieux pour lui, on était quand même très malheureux. Et très inquiet aussi. Le diabète, on y connaissait rien, et puis Kewa c’est comme notre bébé.

Notre premier réflexe a été de chercher sur internet. Et entre les forums datant de 2005, les articles moyennement crédibles, ou les extrémistes, on s’y est vite perdu. J’écris cet article aujourd’hui parce que quand notre chat a été diagnostiqué, j’aurai aimé en trouver un comme ça. Et pour infos, 1 chat sur 500 a du diabète. On est pas seuls!

C’est quoi le diabète?

Alors il existe plusieurs formes de diabète, et plusieurs stades. Notre chat a développé un diabète sucré – le plus courant. En gros, pour faire simple, notre foie produit du sucre en continu. Ensuite, le pancréas l’assimile et crée une hormone pour le réguler, qui s’appelle l’insuline. Notre chat manque de cette enzyme et donc le sucre (glucose) n’est pas correctement réparti dans son corps. Au passage, c’est exactement la même chose chez l’homme.

Comment on développe un diabète?

Ça reste souvent un mystère. En général, comme chez les êtes humains, les chats ont plus de chance de devenir diabétiques s’ils sont en surpoids, s’ils sont sédentaires, qu’ils vivent en appartement, qu’ils ne se dépensent pas. Mais ça peut aussi être lié à la prise de médicaments, ou même être génétique.

Et quels sont les signes?

Votre chat boit énormément et urine beaucoup plus que d’habitude. Il réclame autant voir plus à manger, mais pourtant il maigrit. Et enfin, il a l’air fatigué.

Quels sont les risques et conséquences du diabète?

Le glucose n’est pas assimilé par le corps, mais pourtant le foie continue d’en produire! Du coup, le sucre se stocke un peu à droite à gauche. Il peut s’accrocher à la rétine et rendre aveugle, il peut provoquer des lésions dans les organes comme les reins, les artères.. Et il provoque une grande fatigue, et une perte de poids. Notre chat perdait plus de 100g par semaine (ce qui est énorme, à échelle humaine, c’est comme si on perdait 1kg par semaine, non stop pendant des mois). À long terme, le danger est donc de mourir.

L’histoire de NOTRE chat & de son diabète

Je dis bien le NOTRE en majuscule, car chaque histoire est différente, et l’avis d’un professionnel est indispensable. Dans notre cas, Kewa a 5 ans, c’est un jeune chat, qui a toujours vécu en appartement. Nous avons une grande terrasse avec des jardinières sur laquelle il sort régulièrement. À la base c’est le chat de mon copain & de son ancien coloc (je suis arrivée 3 mois après qu’ils l’aient adopté!). Pendant les 2 premières années de sa vie, le chat a grandi dans un contexte un peu spécial (on sortait énormément, on faisait beaucoup de soirées à l’appartement, on fumait chez nous…). Mais il a toujours été cool. Niveau croquettes on était pas vraiment organisé, on lui donnait un peu à tour de rôle tous les 3, quand il réclamait.

Lorsqu’on a emménagé tous les 2 avec mon copain il y a 3 ans, on a beaucoup changé nos habitudes, & donc celles de Kewa. Un quotidien beaucoup plus calme et beaucoup plus sain, plus de cigarettes, des croquettes spécialisées car évidemment il avait pris du poids (il faisait environ 8 kg, c’est un chat castré)…etc. Mais même en sortant, en jouant, & en faisant attention à son alimentation, il ne perdait pas.

Un jour une vétérinaire nous a dit ATTENTION, s’il ne perd pas il risque d’avoir du diabète. Elle nous a expliqué en 3 mots que ça voulait dire « piqures quotidiennes » et on a tout de suite pris peur. On a alors choisi des croquettes Métabolics HILLS, et on s’est mit à peser sa ration quotidienne. On a essayé plusieurs techniques: lui donner en 1 fois ou deux (il mangeait jusqu’à se faire vomir!), lui cacher des croquettes partout dans l’appartement pour lui donner une impression de chasse, acheter des gamelles labyrinthes…etc. Et au bout d’un moment, il a perdu un peu, on le trouvait bien.

En février, on a changé de vétérinaire (l’autre était un peu loin, et on m’avait conseillé la clinique Mon Chat et moi, spécialisée dans les chats). On y est retourné en avril pour une consultation de routine, et depuis c’est l’enfer. D’abord, quelques semaines après il a été malade, il toussait. On a du faire des radios, des tests & co, il avait les poumons tâchés! Du coup, on nous a prescrit des antibiotiques pendant 3 semaines. Au bout de quelques jours, ne voyant pas les antibio faire effet, j’ai rappelé, et cette fois on nous a donné des corticoïdes. Ça a finit par le guérir, et en refaisant une radio c’était mieux. Les corticoïdes font boire plus, et uriner plus (comme le diabète). Au début on pensait que c’était normal, mais ça ne se calmait pas. On est donc retourné ENCORE chez le vétérinaire, qui a fait une prise de sang & nous a annoncé du diabète. On ne voulait pas y croire… Maintenant qu’il a perdu du poids et qu’il est enfin à 5,5kg, il fait du diabète…

On a été voir 2 autres vétérinaires, on a refait des examens dans tous les sens. En le mettant à jeun, ou après avoir mangé, en l’anesthésiant ou pas, bref on voulait y croire jusqu’au bout. Mais rien à faire. Le diabète d’un chat doit être entre 0 et 1, et le notre était quasiment à 5. Il perdait de plus en plus de poids, jusqu’à descendre à 4,8 kg… On a demandé conseil partout, mais au bout d’un moment on s’est résigné, on devait le soigner.

Chat diabète 2

Quel est le traitement à suivre?

Le traitement est à définir par un vétérinaire. Pour nous, c’est une régime approprié (des croquettes pour chat diabétique), et des injections d’insuline. Sauf que c’est un traitement vraiment très contraignant. Il faut deux piqures par jour, à heure fixe, matin & soir, avant le repas du chat. Entre les 2 piqures, il faut environ 12h. Du coup, on fait les piqures à 7h30 le matin, et à 19h30 le soir.

Quand je dis que c’est contraignant, c’est plus pour NOUS que pour lui. Il faut qu’on soit très organisé pour ne jamais rater une piqure, difficile de faire une sortie à l’improviste, difficile aussi de se projeter sur le fait de partir en weekend ou en vacances! Car ce n’est plus seulement un pet sitter qu’il nous faut mais quelqu’un qui sait piquer, à qui on fait suffisamment confiance pour ne pas se tromper (ça peut quand même être très dangereux voire mortel si c’est mal fait), et quand la personne se déplace il faut qu’elle soit chez nous à 7h30 le matin sans faute, et à 19h30 le soir.

Combien ça coûte?

Rien que pour le diagnostic, et l’avis de plusieurs vétérinaires, on a dépensé des centaines d’euros depuis avril. Pour l’insuline, on lui donne 2 UI matin et soir. Le flacon à 15€ nous durera donc environ 20 jours (soit une vingtaine d’euros par mois). À côté de ça, il faut les seringues. Pour le début, on en a pris une boîte de « classiques » mais ensuite on investira dans un VetPen (un injecteur spécialisé, ça sera plus facile & aussi plus écolo) à environ 20€. Enfin, le plus cher c’est qu’il faut suivre le diabète, qui comme chez l’humain, peut évoluer. Du coup, il faut programmer plusieurs RDV chez le vétérinaires, & même si ce sont des consultations de suivi, à l’année, ça monte très vite.

Pour les weekends/vacances, on s’est renseigné auprès de professionnels et d’associations, et il faut compter environ 50€ par jour pour 2 visites/2 piqures. Autant vous dire que ça rajoute un budget sacrément salé aux vacances…

Globalement, quelles sont les solutions? Comment vivre avec?

Répondre à cette question est le plus compliqué pour moi. On vit avec ça depuis seulement deux mois, dont un mois de traitement. Pour le moment on s’en sort. C’est un coup & une habitude à prendre, mais quand on est dans un rythme « normal », et qu’on va travailler ce n’est pas si pénible. On a surtout hâte que notre Kewa reprenne des forces & du poids (et que ses poils repoussent parce que pour les prises de sang il a été rasé à plusieurs endroits).

On a aussi espoir que le diabète disparaisse. Il y a très peu de chance (peut être 1 chance sur 1000), mais on y croit pour le moment. Parce que dans notre cas, le diabète s’est surement déclenché suite à la prise de corticoïdes; et de toutes façons nous ne sommes pas prêt à nous dire qu’on va faire ce traitement pendant encore 10 à 15 ans! Alors on croise les doigts, et on attend, en s’en occupant de notre mieux.

Malheureusement, plus le temps passe moins on est optimiste. Au début on trouvait qu’il supportait bien le traitement mais d’un coup il a arrêté de manger, il réclamait encore plus à boire. Le vétérinaire nous a donné de la pâtée plutôt que des croquettes. Et on a augmenté la dose d’insuline (d’abord de 2 UI à 2,2, et puis depuis la semaine dernière à 2,4). Pourtant son taux d’insuline est toujours à 5 (au lieu de 0 ou 1) quand on fait le test de glycémie ce qui est assez inquiétant.

Je vous avoue que je suis très anxieuse concernant la suite. Il va nous falloir énormément d’organisation et de discussions pour s’accorder et apprendre à gérer ça (mon copain travaille tard le soir, et moi j’ai souvent des impératifs ou des RDV liés au blog). Ce qui me stresse aussi c’est l’été qui arrive. Par exemple, aller passer une après-midi à la Baule, et ne pas pouvoir y rester pour dîner, mais rentrer très vite pour le chat. Avoir peur de rester coincés dans les bouchons… Pour les vacances ou les weekends, comme dit plus haut, c’est vraiment cher. On pourrait aussi l’emmener avec nous, mais ça oblige à partir pas très loin de chez nous, avec tout l’attirail, et en plus il déteste la voiture (il hurle, il halète, il fait ses besoins dans la caisse de transport…). Bref, il va falloir s’adapter.

Enfin, à long terme, on aimerait même lui faire nous même à manger. Car en se renseignant les croquettes ne sont pas toujours l’idéal pour les chats. On a demandé à une professionnelle de nous faire une ration, spécialisé pour lui et lui seul. C’est un carnivore donc elle se constituerait de volaille, courgette, riz et compléments alimentaires. Mais on verra ça plus tard car pour le moment notre objectif est de stabiliser Kewa, et de le rendre plus fort.

En tous cas une chose est sure : on n’a aucune envie de s’en séparer. Ni de le donner, ni même de penser une seule seconde à l’euthanasie. On espère qu’il va se battre et arriver à gérer son diabète. Pour la suite, on pourra en parler en commentaires si ça vous intéresse.



Merci à toutes les personnes qui auront pris le temps de lire cet article, et courage à ceux qui sont tombé dessus parce que l’histoire leur parle et qu’ils vivent la même chose! xx

21 Commentaires

  1. 19 juin 2016 / 19 h 05 min

    J’ai tout lu… Je crois qu’il va falloir que j’aille voir le vétérinaire pour ma mimine elle boit énormément… On sait jamais je ne voudrais pas quil lui arrive quelque chose. En tout cas vous êtes très fort Bon courage à Kewa

  2. Jenny
    20 juin 2016 / 9 h 18 min

    Woh pas évident en effet 🙁 Bon courage à vous !
    Vous arrivez facilement à lui faire les piqures ?

    Quand je vois comment je galère déjà à mettre de l’antipuce à mon chat… Et là je suis censée lui donner un traitement par voie oral et MANDIEU, c’est impossible >< Une astuce ?

    • 21 juin 2016 / 8 h 22 min

      Hello Jenny,
      Nous notre chat n’est pas trop pénible avec ça, et le vétérinaire nous a dit que de toutes façons il sent que c’est pour son bien donc il se laisse faire. On essaye de l’habituer en douceur. Pour les trucs par voie orale, notre chat les mange tout seul en général, et ce qu’il n’aime pas je le cache dans un petit peu de beurre ou de soupe (le beurre c’est super bon pour eux. Ça fait briller leurs poils & aussi ça peut éviter les boulettes de poils dans la gorge quand ils font leur toilette). Voilà 🙂

  3. 22 juin 2016 / 10 h 49 min

    Mais je n’ai jamais entendu qu’un chat pourrait attraper ce genre de maladie. C’est quand même grave, il faut maintenant bien équilibrer sa nourriture, je suis déjà prévenue là, merci pour vos conseils.

  4. Mo Crenn
    22 juin 2016 / 20 h 19 min

    Bon courage à toute la famille. C’est bien dommage qu’on n’ait pas inventé le testeur de niveau de sucre comme pour les humains avec la piqure sur le doigt et hop! Ca éviterait les frais de consultations, puisque normalement le coup du test de sucre lui-meme n’est pas trop élevé (12 euros).

  5. LN
    16 juillet 2016 / 19 h 01 min

    Bonjour Nolwenn,

    cela m’a fait du bien de lire votre article, je me sens un peu moins seule. Nous vivons exactement la même chose que vous depuis environ 4 mois et autant il a été plutôt « facile » de s’adapter aux piqûres (aussi bien pour notre chatte que pour nous), autant nous n’avons toujours pas résolu le problème des escapades ou vacances. Par exemple ce week-end j’aurais dû être à Lyon avec mon compagnon mais je suis restée chez nous, faute d’une solution pour la garde du chat. Faire garder nos chats ne nous a jamais posé de problèmes mais faire venir quelqu’un deux fois par jour pour faire des piqûres, c’est quasi mission impossible ou alors très cher…
    Bon courage à vous, j’espère que votre chat va mieux. Pour la notre, depuis que nous avons trouvé la dose d’insuline idéale (4 UI/injection), elle revit, elle a repris du poids et est plus alerte.

    • 17 juillet 2016 / 12 h 05 min

      Merci pour votre commentaire! De notre côté nous augmentons doucement la dose (nous sommes passé à 3 UI, il faudra peut être monter encore un peu). Il va un peu mieux mais ne reprend toujours pas de poids malgré la tonne de croquettes et les 3 sachets de pâtés par jour…
      Pour les voyages & weekends, nous avons trouvé (via notre vétérinaire) une personne qui accepte de venir le voir 2 fois par jour à heures fixes (7h30 et 19h30) pour 18 € par jour. Ce n’est pas excessif sachant que certains nous demandaient jusqu’à 50 € par jour… Et sans compter ceux qui refusent tout simplement de piquer. Nous allons faire appel à elle début août, je pourrais vous en reparler. Et si vous êtes sur Nantes, n’hésitez pas je vous donnerai le contact ! Bon courage à vous en tous cas 🙂

  6. Celine
    18 septembre 2016 / 18 h 09 min

    Je suis au debut du traitement insuline pour mon chat il est 5ul matin soir le premier vétérinaire vu n avais fait que une prise de sang taux a 327 mgr/DL après mise en plus du caninsuline mon chat au bout de 2j étais dans un état léthargie je retourne taux a 460 mgr/dl elle me fait baisser l insuline alors qu il etais en hyper et pas hypo en plus mon chat titube et marche cassi plus je vais revoir un autre veto car premier ma vu venir et du coup mon chat en plus du diabète a une luxation de la rotule du coup mon chat dois avoir diabète plus bas pour pouvoir l opère mais demain rappel le veto car la il est de pire en pire

    • 18 septembre 2016 / 18 h 30 min

      Mince… De notre côté les nouvelles ne sont pas bonnes non plus… Après 4 mois de diabète, on continue de chercher la bonne dose (de 1,5U par piqure, nous sommes monté jusqu’à 3,5U). Notre chat continue de perdre du poids, depuis une semaine il a une vilaine diarrhée, il a aussi eu des vomissements, bref tout ça ne l’aide pas à reprendre des forces… Sinon, il boit toujours autant, et donc on doit changer sa caisse quasiment matin et soir. On a aussi remarqué qu’il perd de plus en plus ses poils, par paquet. On est désespéré de le voir comme ça 🙁 on ne sait plus quoi faire

  7. Emilie
    22 janvier 2017 / 22 h 11 min

    J’ai appris il y a deux semaines que mon chat était diabétique après une visite chez le véto car elle buvait beaucoup et ne cessait d’uriner.
    J’ai vécu la même chose que ce que je viens de lire dans l’article : l’effroi quant à cette maladie que je ne soupçonnait même pas chez le chat !
    Elle faisait jusqu’à 8 kg dans ses beaux jours et n’en faisait plus que 4 chez le véto ! L’horreur ! Heureusement, elle a repris presque 1 kg en une semaine, et l’insuline lui a fait baisser son taux, même s’il est encore trop élevé.

    Mon véto m’a conseillé de lui donner du steak haché et du poulet : le plein de protéines en alternance avec ses croquettes spéciales diabète. Elle adore ça et ça l’aide à reprendre des forces.

    Après ce choc, j’ai ensuite du réaliser les conséquences du traitement : plus de week-end non organisés et une grosse galère pour les vacances…
    L’un de mes premiers réflexes a été de faire une recherche « association chats diabétiques » ou un forum d’entraide car effectivement, si faire garder un chat en bonne santé est plutôt aisé, pour un chat diabétique, c’est une autre histoire. Il faut une personne de confiance, qui n’ait pas peur des piqûres et qui soit disponible à heure fixe le matin et le soir (8h-20h pour moi)… Pas facile à trouver !

    A ma grande surprise, à part un forum datant de quelques années, je n’ai rien trouvé ! C’est comme ça que je suis tombée sur ce blog, qui m’a beaucoup réconforté, car j’ai maintenant le sentiment de ne pas être la seule.

    Je penser créer un groupe Facebook où chacun pourra partager ces moments parfois pas faciles au quotidien et surtout, créer une sorte de réseau d’entraide, pour voir si des personnes qui ne vivent pas très loin peuvent se « dépanner » de temps à autre pour garder le chat diabétique de l’un ou des autres. Je ne suis pas à Nantes mais en région parisienne, mais peut-être que des gens de toute la France seront intéressés. On ne doit pas être les seules dans ce cas :/

    Je pense que ce serait une bonne idée. Qu’en penses-tu ?

    Je n’ai pas vu de nouvelles de Kewa depuis ton post de septembre. Comment va-t-il ?

    • 23 janvier 2017 / 10 h 14 min

      Bonjour Émilie,
      Courage, ce n’est jamais facile ce genre de nouvelle…

      Si ça peut te rassurer, Kewa va très bien. Entre temps on a déménagé et il adore sa nouvelle maison, il s’y sent super bien, il a repris beaucoup de poids. Sa courbe de glycémie n’est pas encore parfaite, et on continue d’ajuster les doses d’insulines mais il ne ressemble plus du tout à un chat malade, et nous, on s’y est parfaitement fait.

      Effectivement, le plus dur est l’organisation. Au quotidien nous faisons 7h30/19h30 et quand nous travaillons ça se pose pas de problème. Le weekend on a pris l’habitude de se lever et de retourner se coucher. Et quand on part en vacances ou quelques jours, on a la chance d’avoir trouvé une personne pour nous le garder. C’est une ancienne assistante vétérinaire donc elle n’a pas peur des piqures et elle est très qualifiée. Après c’est un budget (environ 20€ par jour pour les deux passages). Des copines aussi, finalement quand on leur montre ce n’est pas sorcier 🙂

      Ton groupe Facebook est une très bonne idée ! Et je suis contente que tu sois tombée sur mon blog j’avais justement fait cet article pour ça. Courage, et ne t’en fais pas, ça devient vite une petite habitude quotidienne dont on s’accommode très bien 🙂

  8. Gaëlle
    26 janvier 2017 / 13 h 47 min

    Bonjour Nolwenn,
    Je me retrouve dans votre article, même si le schéma de découverte du diabète de mon chat Keny n’a pas été exactement le même.
    Et effectivement comme toutes les personnes qui ont mis leur témoignage en commentaire, ça a été le coup de massue.
    Les weekends, les vacances, faut-il oublier tout ça? Bien sûr que non.
    Mon Papa (qui est vraiment un papa formidable et un Papy génial aussi pour ma fille de 2 ans) accepte de s’occuper du chat quand nous partons en vacances et nous le laissons donc chez lui. (2ui matin et 2ui soir)
    Mais c’est vrai que pour juste un weekend, c’est dur de faire déménager le chat juste pour 2 jours ou de faire passer quelqu’un qui sache les bons geste 2 fois par jours sur un weekend…
    C’est pour ça qu’après t’avoir un peu parlé de notre quotidien, étant moi-aussi de Nantes (centre ville vers la Place Viarme), je te propose de nous mettre en contact pour pourquoi pas échanger nos services. Tu sais piquer, je sais piquer, tout le monde ne sait pas forcément faire et je conçois également que cela puisse effrayer.
    C’est chouette de savoir que votre Kewa va mieux, nous on a retenu notre souffle car Keny était vraiment mal en point quand le diagnostique a été posé. Maintenant tout rentre dans l’ordre, et heureusement (finalement les piqûres font figures de formalité tant qu’on est à la maison).
    Je te souhaite une belle journée, et vivent les chats!

    • 27 janvier 2017 / 15 h 15 min

      Hello Gaëlle,
      Merci pour ton message, et ravie de savoir que Keny va bien aussi.
      Quant à échanger nos services pour nos chats, EXCELLENTE idée, avec plaisir ! 🙂

      Comme tu dis, on sait faire, et puis on habite vraiment juste à côté.
      Si tu veux m’envoyer un mail à blog.nolwenn@gmail.com on en discute en privé xx

  9. Emilie
    28 janvier 2017 / 22 h 02 min

    Voilà, vos messages m’ont encouragés et réconfortés. J’ai finalement créé ce fameux groupe « chats diabétiques » sur Facebook : https://www.facebook.com/groups/1172863792812526/?ref=aymt_homepage_panel

    Il n’y a pas grand monde pour le moment, mais je suis optimiste et je me dis que ce n’est que le début.

    N’hésitez pas à le rejoindre, ça nous permettra d’échanger et de le faire connaître un peu plus !

    Merci d’avance et à bientôt j’espère !

  10. Noémie
    6 mars 2017 / 10 h 08 min

    Bonjour Nolwen,
    Tout d abord je tenais à vous dire que votre article est vraiment top ! Je ne me sent plus seule maintenant.
    En mai 2016 le diagnostique tombe notre chat est diabétique. Il avait les mêmes symptômes que le vôtre. Il buvait énormément, urinait beaucoup, mangeait comme quatre et avait perdu plus de 2kgs. Du coup le vétérinaire l a mis sous traitement d insuline deux fois par jour.
    Nous avons commencé les injections avec 1 UI et nous sommes monté jusqu’à 5 UI durant l été. Malheureusement il a fait une hypoglycémie car la dose était trop élevée.On l a remis sur pattes et aujourd’hui on tâtonne encore un peu pour la bonne dose d insuline. Nous sommes à 3 UI. Nous croisons les doigts pour que son diabète se stabilise.
    Pour les vacances et les week-ends je le laisse chez mes parents j ai la chance de les avoir prêt de moi mais ils ne vont pas tarder à déménager en Bretagne. Donc ça va devenir un peu plus compliqué. Je suis déjà en train de regarder une autre alternative pour le faire garder en région parisienne.
    Merci pour votre article.

    • 13 mars 2017 / 10 h 15 min

      Bonjour Noémie,
      Merci pour ton message, et ravie de savoir que mon article te permet de te sentir moins seule 🙂
      L’histoire de nos chats se ressemble beaucoup ! De notre côté le vétérinaire est très prudent, nous montons tout petit à petit (on est à 4,3 UI en ce moment et ça a l’air suffisant, il a repris 2 kg!). On va même repasser par des croquettes moins riches pour stabiliser son poids et qu’il ne reprenne pas trop (alors qu’il y a encore 4 mois on sentait sa colonne vertébrale à chaque caresse…).

      Pour la garde, à Paris tu as pas mal d’associations, et même des hôtels pour chat !
      Je suis sure que comme à nantes il doit aussi y avoir des personnes spécialisées pour la garde. Courage en tous cas et merci d’avoir partagé ton expérience

  11. 24 mars 2017 / 14 h 05 min

    Bonjour, moi aussi je vis un enfer avec mon chat NEKO. On l’avait perdu, pendant deux ans est demi je l’ai cherché partout. Hélas, lorsqu’on la retrouvé,
    il était amorphe, chez des gens qui n’avaient pas vu que le chat était malade. Nous on la vu de suite, cela nous a frappé à mon mari et moi. Diagnostique du véto « diabète ». Il était au tout début, tout juste un 1,05 U. Mais, au fil des jours, cela a augmenter, et ça pendant des mois, c’est à dire que Neko s’est stabilisé, que depuis un mois est demi. 6 mois, de yoyo !
    Par contre, Neko a changé, je pense qu’il y a le diabète, mais aussi, que lorsqu’il est revenu il y avait un nouveau chat, (sauvetage qu’on avait fait pendant l’absence de Neko). Neko ne l’aime pas, il lui souffle de dessus. Mais en plus, comme on ne le sort plus, déjà parce que on cherche à déménager du lieu où Neko fut chassé dans son jardin, cause qui a provoquer une fugue de plus de deux ans, et du fait qu’il est diabétique, rend le chat très agressif. Méconnaissable. Il nous griffes, nous mords, nous crache dessus, attaque méchamment les deux autres chats qui connaissaient déjà ! il miaule la nuit, tout comme le jour. Une maie m’a dit d’essayer fleurs de bach. En attendant qu’on trouve une maison, et qu’on construit une volière pour neko. Mais c’est très dur, les injections, les visites chez le vétérinaire, voir que son chat ne peut plus se nourrir comme il veut, et nous pourra plus sortir librement. Toutefois, lorsque nous déménagerons, j’ai dis à mon mari que je tenterai de mettre en place, un régiment approprié pour voir si je peux guérir neko du diabète. D’autres l’ont fait et on réussit.

  12. neko diabète
    12 mai 2017 / 20 h 23 min

    Bonjour mon chat Neko diabétique depuis 8 mois, est devenu récalcitrant aux piqures, il ne veut plus se laisser faire, hormis le tenir de force, nous ne savons plus quoi faire, est-ce que quelqu’un a connu cette situation merci son bilan n’est pas bon ! vu qu’il reçoit plus son insuline correctement. Merci

    • 13 mai 2017 / 14 h 50 min

      Ah mince, non le mien n’a pas ce problème il se laisse faire du moment qu’il a à manger après… Bon courage j’espère que vous trouverez une solution !

    • Gaëlle
      13 mai 2017 / 15 h 15 min

      Bonjour,
      Pour mon chat Keny, on a construit le cérémonial de la piqûre autour de la pâté (chez nous on dit que c’est l’heure de la boulette !)
      Comme il est très très gourmand, ça nous a beaucoup facilité la tâche.
      J’ai 2 réveils de réglés sur mon téléphone pour les 2 piqûres de la journée, et quand ça sonne, Keny arrive en courant!
      Je lui mets un peu de boulette dans sa gamelle (1/4 de barquette) (et je prépare sa gamelle hors de sa portée) puis je prépare la seringue avec l’insuline.
      Et quand enfin je lui dépose la boulette promise, je n’ai plus qu’à ! J’ai même droit de temps en temps à des ronrons pendant la piqûre !!!
      Alors ça arrive que quand je lui prends la peau du dos il change de position pour essayer d’esquiver, d’ailleurs les premières fois n’étaient pas les plus simples mais il s’est habitué (et fait une raison! )
      On a la chance qu’il se soit stabilisé rapidement et les doses sont petites (1UI matin et soir), il a retrouvé la forme et l’envie de jouer, il n’est plus anorexique comme lorsqu’on lui a découvert cette maladie.
      Son diabète fait maintenant vraiment parti de nos habitudes et on ne le vit (presque) plus comme une contrainte.
      Voilà, j’espère que notre cérémonial « boulette » pourra t’aider à trouver une solution rapidement, bon courage et donne des nouvelles du petit malade!

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